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« Nous aurons le destin que nous aurons mérité. » Albert Einstein

Le marché de l’High tech en 2020 : un constat

Bonjour à tous ! J’espère que vous allez bien et que ces premières semaines de déconfinement se sont bien passées . 😊

Durant ces deux mois passés à la maison, je pense que beaucoup d’entre nous ont été amenés à revoir leur mode de vie et leur approche à la consommation. Nous avons dû nous adapter à ce nouveau rythme, et donc à un retour vers l’essentiel plus ou moins forcé.
Cette réflexion nous pousse à nous interroger sur ce dont nous avons réellement besoin, et comment trouver un juste équilibre dans nos achats personnels.

L’évolution technologique impressionnante que connait le 21ème siècle est responsable de diverses perturbations écologiques. Nos systèmes techniques et économiques se heurtent aux limites de la planète qui n’a plus les ressources nécessaires pour en absorber les rejets, comme le démontre la pollution irréversible et le changement climatique. Smartphones, tablettes et ordinateurs sont devenus de gros contributeurs aux émissions de C02 mondiales.
En décembre 2018, le Journal of Cleaner Production dévoilait les résultats d’une étude sur la consommation des produits liés aux nouvelles technologies : Ces gadgets connectés devraient causer près de 14% de la pollution mondiale d’ici 2040 (c’est la moitié de celle des transports). Leur durée de vie moyenne ne dépasse pas les deux ans pour les smartphones de nouvelle génération, et la filière du recyclage connait un retard important en Europe et aux Etats-Unis.

Le secteur informatique représente 7 % de la consommation électrique mondiale. De plus, la fabrication du matériel qui utilise des métaux rares ou polluants, le stockage de données sur des clouds ou le fait de ne pas supprimer des emails traités consomment une grande quantité d’énergie.
Selon l’Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie (Ademe), les mails envoyés par une entreprise de 100 personnes représentent 13,6 tonnes de CO2 par an (soit l’équivalent de 14 vols allers-retours entre Paris et New-York). Le Web serait donc responsable de plus de 2 % des émissions de gaz à effet de serre.

C’est à se demander si l’essor du marché des technologies plus sobres ne représenterait pas une solution durable pour palier à cette surconsommation de ressources rares.

Le marché des low-tech 

Les low-tech (dites basses technologies) sont des techniques déjà connues de tous. Après l’âge d’or des high tech à haute consommation d’énergie, les low tech veulent promouvoir une sobriété de consommation et de production grâce à des technologies simples d’usage et à faible impact environnemental.

Alors qu’elles pourraient faire office d’accélérateur dans la transition écologique, elles peinent à s’imposer comme une alternative crédible. Pour le moment, il n’existe aucune définition officielle et vraiment précise de la low-tech. Cette notion a beau rassembler un consensus général autour d’elle, les éléments qui en fondent son concept sont encore flous…

Les principes attribués aux low-techs sont pourtant simples : utilité, durabilité et accessibilité. Le but étant de développer des technologies plus respectueuses du monde et des hommes. Pourtant les mises en pratique peuvent être confuses.
Pour commencer, il est temps de mettre fin à certains mythes : tendre vers une société à basse consommation énergétique n’est pas une mouvance rétrograde. Ce n’est pas se tourner vers la régression, encore moins vers l’inconfort. Il n’est pas question de renoncer à des années d’innovations.

Il suffit simplement de comprendre qu’une société ultra technologisée n’est pas tenable sur le long terme. Il ne s’agit pas non plus de se concentrer sur des techniques du passé, car les low-tech répondent à des préoccupations actuelles en faisant preuve d’ingéniosité.

Il est grand temps de les introduire sur le marché et les généraliser afin qu’elles puissent assurer notre manière de vivre de façon durable.

Le marché du low-tech dispose aujourd’hui de peu de relais intellectuels et culturels pour changer les regards de la population. Les enjeux autour sont importants : comment en faire une démarche d’émancipation et de confort qui serait simplement d’une autre nature que celle que nous connaissons ? Une réflexion s’impose sur ce nouveau modèle de consommation d’énergie.

Le marché des low-tech : des opportunités à saisir pour les entreprises 

Adapter son entreprise au mode low-tech n’est pas incompatible avec sa productivité et sa rentabilité. Les basses technologies peuvent faire partie d’une stratégie d’entreprise avisée. Vous pouvez même créer une innovation de rupture en les utilisant.

Pour rappel, l’innovation de rupture consiste à rendre accessible ce qui paraissait hors de portée. Elle crée une nouvelle catégorie de produits qui n’existait pas.

L’avantage des low-tech est aussi financier. Elles requièrent peu de capitaux, et leur développement revient peu cher et peut être très rapide : gain de temps, d’énergie et faible investissement financier. Le risque est donc nettement inférieur aux technologies de pointe.

Le faible coût ainsi que le faible niveau technologique attirent immanquablement de la concurrence. Pour conserver votre avantage concurrentiel, positionnez-vous dans le « pensez autrement » 😉 !

Je vous invite à écouter ce podcast mené par Arnaud Gilberton, directeur pédagogique à l’Essec. Il est question d’initiatives mises en place dans certaines entreprises pour palier à cette digitalisation massive qui peut perturber les salariés dans leur travail, en les pénalisant dans leur concentration.

Il est ainsi mis en place une limitation des outils numériques pour revenir à plus de simplicité. Comme vous avez pu l’entendre, de plus en plus d’entreprises ménagent des moments et des lieux où sont bannis les outils numériques. Le mouvement vise donc à contrebalancer cette tendance pour revenir à des échanges en temps réel et non connectés.

Deux stratégies sont ici présentées : les stratégies défensives qui consistent à limiter l’envoi des mails ou les limiter après une certaine heure. De l’autre côté des approches plus créatives qui consistent à créer des temps de travail non connectés qui vont revaloriser le papier, le crayon, voire le dessin, avec des temps de proximité entre les salariés.
Les salariés veulent des relations directes avec leurs managers et leurs responsables RH. À travers le mouvement des low tech il y a un appel à la simplicité à un retour à la sociabilité qui tend à disparaître.

Chez M COM nous accordons une place importance à l’interaction sociale. Nous mettons en place des lancements physiques chaque lundi matin. Des réunions collectives via Zoom ont été instaurées quotidiennement durant le confinement. La notion d’équipe reste primordiale, et cela n’est rien sans l’échange réel.

Vous souhaitez également mettre en place une démarche écologique au sein de votre structure ? Dans ce cas rendez-vous ICI 🙂

Comment tendre vers une philosophie low-tech ?

Le low-tech est également une approche philosophique qui a émergé face à l’industrialisation et à la société de consommation actuelle. Elle se positionne en tant que pensée critique à partir des années 1960. Remettre l’Homme au centre des activités par son savoir-faire et son sens pratique fait partie de ses priorités.

Le concept humaniste du Do It Yourself prend de nos jours une certaine ampleur : réparer ou fabriquer soi-même ses objets ou ceux des personnes à proximité. Et si nous voyions tout cela comme un objectif vers lequel tendre ? A savoir celui d’une utilisation raisonnable des hautes technologies.

Les intérêts sont multiples : sociaux, écologiques, égalitaristes …
Il s’agit d’une nouvelle vision que nous devons adopter à titre individuel, mais aussi et surtout en collectivité, car ensemble nous allons plus loin… L’urgence se fait sentir.

Qu’en pensez-vous ?

Sources :
LES ECHOS
SOCIALMAG
USBEK & RICA

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